mardi 20 juillet 2010

FIFA: Blatter veut-il diriger le monde? (1ère Partie)

Depuis le 8 juin 1998, Blatter «coache» avec vigueur la Fifa en ayant toujours à ses côtés une équipe dont le principe fondamental est d’être à sa totale dévotion.
Après la réunion du Comité exécutif de la FIFA à Johannesburg, son président, Joseph S. Blatter, a tenu, lundi 7 juin 2010, une conférence de presse pour annoncer: «Je suis heureux en tant que président de la Fifa car aucune de nos 208 associations membres ne demande le moindre changement interne à la FIFA.» L’unanimité de façade et la bonhommie apparente du président de la Fifa ne peuvent occulter un certain nombre de questionnements sur le devenir de la Fifa, son fonctionnement, sa gestion et son évolution, particulièrement, depuis l’arrivée de Blatter.
Fondée le 21 mai1904 à Paris par sept pays européens, la Fédération internationale de football association (Fifa) «
est une association de fédérations nationales» qui, jusqu’en 1909, ne comptera que des associations européennes. Les premiers membres non-européens seront l’Afrique du Sud en 1910, l’Argentine et le Chili en 1912, les Etats-Unis en 1914. La première Coupe du Monde ne sera organisée qu’en 1930. La Fifa, qui a pour vocation «de gérer et de développer le football dans le monde», est, aujourd’hui, une organisation gigantesque qui regroupe 208 fédérations nationales. Depuis 1932, son siège est situé en Suisse. Connu à travers le monde, le sigle Fifa est l’un des plus bel exemple de ce que la mondialisation est capable de produire en matière d’hégémonismes économique et culturel. De par ses statuts, la Fifa est supposée être une «association à but non lucratif» alors qu’en réalité, elle, s’apparente bien plus à une véritable multinationale, avec un budget officiel d’environ 200 milliards de dollars, qu’à une banale fédération internationale sportive. La Fifa n’a connu, depuis sa création, que des présidents européens à l’exception du Brésilien, Joao Havelange, de 1974 à 1998, année où le Suisse Joseph Sepp Blatter prendra la relève avec «une main de fer dans un gant de velours». Réélu en 2002 et 2007, Blatter brigue un quatrième mandat en 2011 pour «terminer le travail» formule qu’il reprend à la veille de chaque nouveau mandat. Selon plusieurs observateurs, les rênes du sport le plus populaire au monde sont tenues par les vingt-quatre membres du comité exécutif qui gèrent chaque année, sans réel contre-pouvoir et dans l’opacité, plusieurs centaines de millions de dollars. Aux salaires confortables, des membres de l’exécutif, viennent s’ajouter d’importants frais personnels non imposables. Quant au président, Joseph-Sepp Blatter, le mystère est total sur ses différents émoluments. David Yallop, auteur de «How they Stole the Game» (Comment ils ont truqué la partie), affirme que, pour faire réélire Blatter, vingt membres influents de la Fifa auraient perçu plus d’un million de dollars de pots-de-vin. Il ne sera pas le seul à dénoncer le système Blatter. La déposition signée du vice-président de la Fédération somalienne, Mohiédine Hassan Ali, deux mois après l’élection de Blatter à la tête de la Fifa, est encore dans toutes les mémoires: «Nous avons accepté de l’argent pour voter au nom de la Somalie en faveur de Blatter, lors de l’élection présidentielle de Paris.» Ou encore son autre déclaration à la presse le 27 février 2002 lorsque, revenant sur l’élection de Blatter à Paris en 1998, il déclare: «L’argent a été fourni par le milliardaire Mohamed Ben Hamman, (Qatari, président de la Confédération asiatique) qui a payé les billets d’avion et la note d’hôtel ainsi que l’argent de poche pour quatre officiels de la Fédération somalienne. Je l’ai vu de mes propres yeux. La nuit précédant l’élection, a-t-il souligné, des gens faisaient la queue à l’hôtel Méridien Montparnasse pour recevoir de l’argent». Et, d’ajouter: «Certains m’ont dit qu’ils avaient reçu 5000 dollars avant le vote et la même somme le jour suivant. Après la victoire de Blatter, j’ai fait ma propre enquête et j’ai découvert que 18 participants africains au vote avaient accepté de l’argent pour voter pour Blatter.» Pourtant, malgré l’achat de bulletins de vote, Blatter ne sera élu qu’avec une seule voix d’avance. Ce sera celle d’Haïti dont les délégués étaient absents! Qu’importe l’ami de Jack Warner, président de la Confédération de football Amérique du Nord, centrale et Caraïbes (Concaf), Neil Ferguson le fera à leur place, sans aucun mandat officiel et en contradiction totale avec le règlement de la Fifa.
Feu Farah Addo, l’ancien président de la Fédération nationale de football de Somalie et vice-président de la CAF, dénoncera, aussi, une tentative de corruption de la part de l’entourage de Blatter. Cela lui vaudra une rapide et brutale réaction de la commission de discipline de la Fifa qui, le 2 août 2004, le bannira du monde du football pour une durée de 10 années. Le CIO s’empressera de lui retirer à Athènes, le 7 aout 2004, son accréditation aux Jeux olympiques d’Athènes, en qualité de président du CNO de Somalie, en invoquant «
la nécessité de protéger les intérêts du Mouvement olympique». Après le décès de Farah Addo, le 19 novembre 2008, Blatter rend public un communiqué où le cynisme l’emporte sur la compassion: «Son engagement pour notre sport mais aussi au sein du mouvement olympique avait fait de lui un acteur important de nos institutions communes. Son rôle dans l’arbitrage africain et dans de nombreuses commissions de la Fifa restera dans les pages d’histoire du football.»
Le 20 mai 2009, Mohamed Ben Hamman, président de la Confédération asiatique de football depuis août 2002 et membre de l’exécutif de la Fifa depuis 1996, l’un des deux indéfectibles piliers (avec Jack Warner) sur lesquels s’appuie Blatter depuis 1998 pour se maintenir à la présidence de la Fifa, dénonce la corruption régnante dans l’institution et ses scrutins. Des méthodes peu différentes de celles qui avaient permis l’élection de Blatter en 1998 et auxquelles Ben Hammam lui-même n’était pas étranger. Réélu de justesse aux dernières élections confédérales face à son adversaire de Bahreïn, Cheik Salman Ben Ibrahim Al-Khalifa, appuyé dit-on par Blatter, Ben Hammam déclare: «
Je pense que cela affecte le sport; je pense que c’est le devoir de tous d’enquêter sur ces soupçons; qu’on me blâme s’il s’avère que j’ai tort. En attendant, j’invite, que dis-je, j’adjure la Fifa d’aller de l’avant et d’enquêter...» En guise de réponse, Blatter estime, fin mars 2010, qu’un soutien arabe à sa candidature «passe par l’Arabie Saoudite, un pays puissant et influent dans tous les domaines, y compris sportif». Après l’Arabie Saoudite, Blatter se rend en Jordanie, puis en Israël, montrant par là tout son savoir-faire pour tirer ce qui l’arrange des uns et des autres. Loin d’être dupe, le prince Sultan Ben Fahd Ben Abdel Aziz, président de la Fédération saoudienne de football, a réagi avec prudence: «Il est normal que chaque candidat cherche à consulter ses amis dans le monde pour obtenir leur soutien, mais pour le Royaume (saoudien), cela est encore prématuré». Blatter s’attend à faire face à plusieurs prétendants mais qu’importe, il est si difficile de renoncer à la Fifa à 75 ans passés et après 35 ans de présence! A l’heure actuelle, seule l’Uefa peut jouer un rôle important pour le remplacement de Blatter. Les candidatures de Platini et de Beckenbauer, ont des chances de s’imposer, face à ce système fermé aux intérêts immenses et aux réseaux multiples. Michel Platini, à condition d’échapper à l’ombre envahissante de Blatter, peut mieux réussir. Durant sa carrière, il a grimpé l’ascenseur social de Nancy à Saint-Etienne, puis à la Juventus. Comparée à la Fifa de Havelange ou de Blatter, l’Uefa n’a pas à rougir de son fonctionnement et de son rapport à l’argent tant avec Johansson que Platini.
Le célèbre journaliste d’investigation, le Britannique Andrew Jennings dresse un portrait édifiant de Blatter, d’où il ressort notamment «
le sens du clan, le goût du secret, du pouvoir et de l’argent, et ne reculant devant aucun obstacle». Selon ce journaliste, les commissions occultes, les élections truquées, les marchés suspects et les intérêts juteux sont la spécialité de l’actuel président de la Fifa. Pour Jennings, l’évolution de cette fédération est inséparable, ces dernières décennies, de la carrière de Blatter pour qui le football est d’abord un spectacle sportif dont il convient de développer l’audience et la pratique avec pour principal objectif de multiplier ses faramineuses recettes grâce aux droits de télévision. Selon Wladimir Andreff, éminent professeur en sciences économiques, à Paris - Sorbonne, le marché mondial de tous les biens et services sportifs est estimé à environ 600 milliards d’euros, dont 250 milliards pour le football, 150 milliards pour les articles de sport et 60 milliards pour les droits de retransmission télévisée d’événements sportifs. Dans la plupart des pays développés, l’économie du sport s’établit entre 1,5% et 2% du PIB. Comme on le devine, les intérêts sont immenses et les tentations très grandes. Blatter a coutume de dire, avec raison, que le football est, pour le sport, la première religion dans le monde. Faut-il encore convenir, pour ceux qui y voient un opium du peuple, que cette drogue reste, d’abord, un luxe des pays riches. Les valeurs éthiques et les grands principes mis en avant lors de déclarations publiques, d’opérations médiatiques ou d’assemblées, au style brejnévien, n’ont pour véritable impératif que de renforcer le pouvoir et la mainmise de Blatter et de son entourage sur le football. Un véritable théâtre d’ombres où chacun s’attache, d’abord, à garder ou à renforcer sa zone d’influence et ses privilèges personnels en confondant autonomie et immunité.
L’on ne peut saisir correctement l’évolution, le fonctionnement et la gestion de la Fifa, ces dernières années, sans se pencher sur la personnalité de M.Blatter, son évolution au sein de la Fifa et sans chercher à comprendre comment il agit et avec qui? Autant de clés qui aident à expliquer sa toute-puissance.



1-Du hockey sur glace à la présidence de la Fifa
Joseph «
Sepp» Blatter, né le 10 mars 1936 à Viège (Suisse) est, depuis 1998, le huitième président de la Fifa. Diplômé de commerce et d’économie politique à HEC Lausanne, il commence sa carrière de responsable sportif, en 1956, en tant que secrétaire général de la Ligue suisse de hockey sur glace. Faire carrière dans le football alors que sa passion est le hockey sera son premier tour de force. Chargé des relations publiques pour les montres Oméga et ensuite salarié du groupe Adidas, il se voit attribuer en 1975, par l’ancien président de la Fifa Joao Havelange, le poste de directeur des programmes de développement où il se signale par la mise en place de projets tels que: les Championnats du Monde de football féminin, les Championnats du Monde juniors et le Football en salle. C’est durant les années 1980 que Joseph Blatter commence une ascension qui le mène jusqu’à la plus haute marche de la Fifa. Secrétaire général en 1981, il sera nommé en 1990 directeur exécutif avec la haute main sur plusieurs Coupes du Monde. Il se fera rapidement remarquer par sa faculté à multiplier les recettes de la Fifa et sera à l’origine du premier contrat avec Coca-Cola. Sous l’aile de João Havelange, il s’informe beaucoup et apprend très vite au point d’organiser en 1994 une fronde contre lui. Pour nombre d’observateurs, Havelange s’est gardé de réagir contre Blatter et a décidé de passer la main par crainte de voir ce dernier révéler tout ce qu’il sait sur «La grande famille du football». Lennart Johansson, président de l’Uefa, fort du soutien de sa confédération et de la quasi-totalité des pays africains, faisait figure de favori pour lui succéder. Le Suédois estime que «la Fifa a besoin d’être publiquement responsable de ses actes, d’être ouverte envers ses membres, les joueurs et la presse. (...) Nous avons besoin de choix plus transparents et pertinents vis-à-vis de nos partenaires. Le comité exécutif doit être consulté afin d’éviter les situations très douloureuses qui mettent aujourd’hui la Fifa en danger». Une profession de foi loin d’être au gout de «la famille» qui pousse Havelange à faire volte-face et à soutenir Blatter jusqu’à sa victoire en juin 1998. Il en sera de même pour les voix africaines qui feront fi de leur engagement avec Lennart Johansson, pour rejoindre massivement Blatter. Depuis le 8 juin 1998, Blatter dirige avec vigueur la Fifa en ayant toujours à ses côtés une équipe dont le principe fondamental est d’être à sa totale dévotion.
Relatant les débuts de sa carrière et les circonstances de son arrivée à la Fifa le quotidien français 
Libération écrit dans son édition du 06-07-2006: «Des débuts de Maître Blatter, on retiendra surtout le voile pudique que revêtent aujourd’hui les circonstances de son arrivée à la Fifa en 1975. Officiellement, le jeune diplômé en commerce a occupé, avant de rejoindre la multinationale du ballon rond, Un poste de relations publiques dans le secteur privé»... En fait de secteur privé, Blatter était salarié chez Adidas. Difficile de rappeler cette période et de soutenir l’impartialité d’un homme qui a conclu, en 2005, un partenariat qui lie la Fifa et Adidas jusqu’en 2014 pour 350 millions de dollars. Libération continue: «Blatter président, c’est un vrai roman. On passe sur les ´´jongles´´ qui le feraient habiter Appenzell, paradis fiscal suisse, pour diminuer un impôt... payé par la Fifa. On passe aussi sur les dribbles chaloupés entre ses collaborateurs, qu’il élimine un à un pour former un cabinet à peine shadow. On passe encore sur les une-deux avec les membres de la Fifa, auxquels il consentirait des avantages pécuniaires propres à faire taire toute rébellion. Reste le passement de jambe autour du système de corruption organisé à la Fifa depuis 1975, au coeur duquel la société ISL, fondée par Horst Dassler, patron d’Adidas, aurait joué un rôle central». Un mélange des genres dont Andrew Jennings retrace la genèse en une phrase dans son ouvrage Carton Rouge, lorsqu’il cite Horst Dassler, patron d’Adidas: «On va installer ce type (Blatter) dans la place, il est bien, il est des nôtres.»
En 1982, Horst Dassler, patron d’Adidas, qui équipe 80% des athlètes de haut niveau, propose à la Fifa et au CIO de transformer leurs compétitions en support publicitaire, via les maillots, les stades, etc. Une idée judicieuse qui se révèle extrêmement juteuse. Pour exploiter ce filon, Dassler fonde, à côté d’Adidas, une nouvelle société: ISL (International Sport and Leisure) qui sert d’intermédiaire entre le monde du sport et celui des entreprises. En juillet 1996, ISL est déclarée par la Fifa lauréate des droits TV des Coupes du Monde 2002 et 2006 et en 1997 des contrats de marketing pour les mêmes épreuves. ISL s’était engagée à verser 9 milliards de francs suisses à la Fifa d’ici à 2006 et espérait réaliser, pour elle-même, plus de 1 milliard de profits sur la revente de ces droits. Dès juillet 1998, elle parvenait à vendre pour 60 millions de dollars, une première tranche des droits TV à Globo, chaîne de télévision brésilienne proche de l’ancien président de la Fifa M.J.Havelange et de son gendre, Ricardo Teixeira, indéboulonnable président de la Fédération brésilienne de football et plusieurs fois condamné. A cette occasion, 22 millions devaient être reversés immédiatement, par ISL, à la Fifa. Elle n’en verra jamais la couleur, pas plus que des autres sommes encaissées par ISL jusqu’à sa faillite le 21 mai 2001. Une mésaventure qui n’empêchera pas le Comité exécutif de la Fifa d’attribuer encore à la chaîne TV Globo, les droits de diffusion sur le territoire brésilien des Coupes du Monde 2010 et 2014. Selon plusieurs journalistes d’investigation: «
ISL aurait servi, jusqu’à sa liquidation en 2001, à détourner vers des comptes secrets des sommes considérables qui auraient dû revenir à la Fifa». La BBC diffuse, le 11 juin 2006, un reportage où apparaissent d’anciens employés d’ISL confirmant le versement entre 1982 et 2001 de pots-de-vin aux dirigeants de la Fifa. Blatter refuse de participer à ce reportage, il nie les faits et met à l’index les équipes de l’émission d’informations BBC Panorama qui répliquent, le 10 décembre 2006, par un autre reportage relatif à l’affaire ISL/Fifa et à des irrégularités dans les ventes des billets lors de la Coupe du Monde de 1998. BBC Panorama poursuit sa série sur la gestion opaque de la Fifa avec un nouveau reportage diffusé le 22 octobre 2007. En moins de trois ans ISL, dont la valeur avait été évaluée à 12 milliards de francs par la prestigieuse banque suisse UBS Warburg, sera emportée par la tempête boursière comme une éphémère entreprise. L’on ne saura jamais les raisons profondes qui ont concouru à cette disparition. L’on restera sur notre faim, d’autant qu’ISL exerçait pratiquement un monopole sur un marché qu’elle avait créé et en croissance de 75% l’an depuis une décennie... Difficile d’admettre un tel naufrage. Plusieurs articles de presse rédigés par d’éminents journalistes feront part de commissions occultes, de marchés suspects, d’élections truquées et d’intérêts juteux. Les intérêts immenses qui sont en jeu, les réseaux en place qu’ils soient économiques, financiers ou extra sportifs se drapent, chaque fois, avec l’autonomie sportive pour empêcher une réelle évaluation et un sérieux contrôle afin de perpétuer la répartition de la manne et sauvegarder les intérêts de «la grande famille du football». Comme le signale à juste raison H.Kharroubi, dans le Quotidien d’Oran du 12 juin 2010, réélire Blatter «sans qu’il soit procédé à un audit sans complaisance de sa gestion, des finances de la Fifa heurtera à coup sûr les esprits attachés au principe qu’il est indispensable que le sport roi de la planète soit débarrassé de ce chancre qu’est le mercantilisme outrancier auquel il donne lieu».


2- La famille Blatter et le sport
La famille Blatter aime les instances sportives. Depuis 1998, Joseph Blatter dirige la Fédération internationale de football (Fifa), dont le siège est à Zurich. Il est également membre du Comité international olympique (CIO). Son frère Marco, est directeur de Swiss Olympic, l’association faîtière des clubs sportifs en Suisse. Après la faillite d’ISL, la Fifa récupère la gestion directe des droits télé, 1,2 milliard d’euros, via la société Infront Sport & Media, entreprise de marketing basée en Suisse. C’est, Philippe Blatter, neveu du président de la Fifa, qui sera intronisé à la tête de cette entreprise chargée de commercialiser l’ensemble des droits media des éditions 2002, 2006 et 2010 de la Coupe du Monde de football (en utilisant pour 2010 HBS société détenue par Infront Sports & Media, spécialiste de la gestion de droits sportifs, chargée d’exploiter les captations, retransmissions et distributions d’images vidéo de grands événements sportifs). L’on retrouve également en Afrique du Sud, Sport Five dont l’ancien directeur général adjoint n’est autre que Jérôme Valcke l’actuel secrétaire général de la FIFA.

http://www.DZinfos.com

(A suivre)

Par: Hamid OUSSEDIK 
Expert internationalAncien Responsable de l’éducation préventive et du sport à l’Unesco
Titulaire de la Distinction mondiale de l’humanisme sportif.