jeudi 23 avril 2015

«Le nouveau cahier des charges permettra de faire la différence»

- Comment avez-vous eu l’idée de lancer une marque chinoise dans une conjoncture peu favorable pour le secteur, où les marques chinoises souffrent d’un «déficit de popularité» ?

L’idée de lancer en Algérie cette marque de véhicules chinoise n’a pas germé dans une conjoncture pareille à celle que nous traversons aujourd’hui. Lorsque nous avons pris cette initiative, le marché était tout autre et permettait aux véhicules de moyenne gamme de s’imposer. Oui, il s’agit d’un constructeur chinois mais qui est présent dans plusieurs pays dont l’Australie, l’Afrique du Sud, la Turquie et autres. Aujourd’hui, le constructeur se prépare à conquérir le marché européen. Malheureusement pour l’Algérie, le choix des produits chinois introduits sur le marché national n’était pas le bon. Foton Algérie n’a pas fait cette erreur.

- En tant que nouveau concessionnaire, comment vous êtes-vous adapté aux exigences du nouveau cahier des charges en vigueur depuis peu de temps ?

Bizarrement, il s’agit d’une marque chinoise, mais nous sommes contents. Ce cahier des charges permettra de faire la différence en ce sens que ce que nous voulions proposer était difficile à faire comprendre aux clients. Aujourd’hui, la conjoncture fera en sorte que le produit proposé sera systématiquement un produit de qualité.

- Quelles sont vos ambitions à moyen terme ?

Pour ce qui est des segments, nous voulons proposer tous les utilitaires, vu que nous disposons d’une large gamme allant du pick-up jusqu’aux camions légers et lourds en passant par le bus.Nous voulons également décrocher la plus grande part de marché dans ce segment, bien que ce soit difficile en ce moment. Mais rien n’est impossible.