lundi 12 juin 2017

Sélection algérienne : Alcaraz évoque une redistribution des cartes dans le onze des Verts

La sélection algérienne de football s'est fait peur pour sa première sortie dans les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations (CAN-2019) lorsqu'elle a battu dans la douleur le Togo (1-0), dimanche soir à Blida, pour sa première victoire en match officiel depuis septembre 2016.

Et si les Verts ont éprouvé des difficultés énormes pour s'en sortir, c'est surtout parce qu'ils se sont eux-mêmes compliqué la tâche en vendangeant des occasions franches en première mi-temps, notamment par les joueurs du secteur offensif, à l'image d'Islam Slimani et Riyad Mahrez, qui accusent le coup depuis quelque temps et qui risquent tout simplement leurs places dans le onze de départ à l'avenir.

En tout cas, le nouvel entraîneur des Verts, l'Espagnol Lucas Alcaraz, ne va pas par 36 chemins pour brandir la menace de reléguer sur le banc tout joueur ne répondant pas aux attentes, y compris Mahrez, considéré comme étant la "star" de cette sélection.

"J'ai bien analysé mes joueurs et je peux avancer qu'il y aura des changements dans le onze type à l'avenir si les titulaires actuels ne me donnent pas satisfaction. Cette règle sera appliquée sur tout le monde, y compris Mahrez", a déclaré en conférence de presse d'après-match l'ex-coach de Grenade (Espagne).

Dans la liste des 23 qui a été établie en vue des deux matchs contre la Guinée (victoire 2-1 en amical) et le Togo, Alcaraz, et pour ses deux premières sorties aux commandes techniques du ''Club Algérie'', a fait appel à huit joueurs à vocation offensive, dont Idriss Saadi, le buteur de Courtrai (Belgique) qui honorait pour la circonstance sa première convocation.

Mais pour le début des deux matchs en question, le technicien espagnol n'a pas chamboulé son quatuor d'attaque par rapport à celui qui avait disputé la précédente CAN. Force néanmoins est de constater que seul Sofiane Hanni (auteur de 2 buts dont celui de la victoire contre le Togo) et à un degré moindre Yacine Brahimi, ont réussi à tirer leur épingle du jeu.

Cette baisse de régime de l'attaque algérienne, considérée jusque-là comme étant le point fort des Verts, a failli justement coûter cher à l'équipe nationale, au vu de son manque de réalisme en première mi-temps.          

"Si nous avions traduit nos nombreuses occasions en première mi-temps, on aurait eu la partie facile en seconde", a expliqué encore le coach ibérique, pour justifier cette difficile victoire des siens. APS

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